Le blog d'Audrey Alwett

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26 sept. 2011

Sacha Fashion Couture en librairie !

Comme j'étais en Sardaigne, j'ai raté sa sortie, mais la collection Strawberry compte un dernier venu dans sa collection : il s'agit de Sacha Fashion Couture, avec Licinia Tozzi au dessin, Flo Valin au scénario, et Bruce Millet et Francesca Pesci à la couleur.
Une nouvelle BD avec 48 pages pas vraiment sérieuses sur le monde de la mode. Si vous avez aimé Ugly Betty, on est dans le même trip !
Et l'histoire ? ça raconte quoi ? Eh bien, ceci :

Sacha est un peu paumée et pas franchement tendance. Elle travaille pour le grand magazine de mode Miss Fashion au milieu des pimbêches et ne brille malheureusement pas par ses talents d'écriture. La terrible rédac'chef menace de la licencier si Sacha ne livre pas un article vraiment original. Panique à bord !
Fichue pour fichue, Sacha décide de monter un énorme canular...

Un album po et fun. Attention, hermétiques au second degré, s'abstenir !

Je reviens très bientôt pour vous montrer les photos du plus joli cimetière du monde que j'ai visité à Cagliari ! En attendant, bon courage pour ce rude mois de septembre qui est un moment de rentrée toujours difficile pour tout le monde. Le temps est venu d'accélérer le rythme ! Courage !

19 sept. 2011

Au revoir France, bonjour Sardaigne !

Demain, je quitte la France et me rends en Sardaigne pour rendre visite à Beatrice Penco Sechi, la fabuleuse dessinatrice de Lady Doll, cette BD que vous avez tant aimée !
J'en profiterai pour voir ses dernières planches, car le tome 2 avance consciencieusement, et peut-être même les prendrai-je en photo, si Bea me laisse faire.
En attendant, quelques news autour de la collection... Nora n'est plus qu'à deux pages de la fin du tome 4 de Princesse Sara et Claudia la talonne de très près pour les couleurs. On est donc parfaitement dans les temps pour sortir en novembre prochain comme convenu.

Mais ce post est surtout consacré à une grande nouvelle pour les amateurs de Geek&Girly ! Comme vous le savez, cette série de la collection Strawberry avait dû s'arrêter, au grand désespoir des fans assidus !
Eh bien les auteurs qui sont de vraies warriors n'ont pas voulu abandonner leurs lecteurs et ont créé un site où le 24 septembre prochain (soit samedi) vous pourrez lire le prochain épisode des aventures de Mathilde et Quentin !
Pour en savoir plus, clic-clic, on se rend sur le blog de Nephyla (la dessinatrice) ou de Rutile (la scénariste - aussi auteur du fabuleux Rhapsody, à venir en avril prochain dans la collection Blackberry). Vous allez voir, il est aussi question d'un atelier SFR et tout...

Bonne lecture, et à bientôt !

7 sept. 2011

Lumière sur les Vampires !

Vous voulez en savoir plus sur les vampires ? Alors hop ! Le petit dossier historique du site Soleil.



Depuis le 24 août, les éditions Soleil vous proposent de plonger à "sang pour sang" au cœur du mythe avec DRACULA de Corbeyran & Fino et MY LADY VAMPIRE de Alwett & Nicolaci.

Folklores et origines

On en revient toujours au sang. Le mythe du vampire remonte aux premiers sacrifices, quand l’homme se persuadait que les esprits réclamaient leur part de vie. Pour les alimenter, on tranchait les gorges qu’elles soient humaines ou pas, des Aztèques aux Grecs, c’est un fait présent dans la plupart des civilisations.
Durant l’Antiquité, le vampire n’est qu’âme maléfique, fantôme malfaisant peu tangible, mais les siècles passants lui feront cadeau d’un corps. Le démon est alors incarné et doit se nourrir de sang pour alimenter son enveloppe d’une vie maudite et pervertie…
C'est dans le folklore slave que se précise le mythe du vampire classique, dont le plus célèbre représentant est bien sûr Vlad Tepès (Vlad l'empaleur en roumain) prince valaque du XVème siècle, aussi appelé Dracula. Le mot même de Vampire apparaît pour la première fois dans un ouvrage anglais du XVIIIe siècle et dérive de la forme Serbo-croate « vāmpῑr », qui désigne un revenant maléfique.

Dans la littérature gothique

Bien que la vérité soit un peu plus complexe, la légende aime raconter que la littérature gothico-vampirique, en vogue dans l’Angleterre du XVIIIe siècle, naquit lors d’un étrange été au bord du Lac Léman…
Nous sommes en 1816 et Lord Byron accueille en sa villa le poète Shelley, son épouse la très jeune Mary, et quelques autres fous furieux. La Suisse est ravagée par les orages et plutôt que d’aller naviguer sur le lac, la petite société en est réduite à se raconter des histoires de fantômes. Lord Byron lance un défi : profiter de l’été pour écrire une histoire fantastique. Mary Shelley se prend au jeu et du haut de ses dix-huit ans met au monde Frankenstein. Quant à Lord Byron, il ne griffonne que quelques pages, une histoire de vampire que poursuivra Polidori. Ainsi naît l’image du démon tel que Bram Stocker le fera connaître dans Dracula en 1897. Car Lord Byron, grand brun ténébreux aux manières brutales, esprit brillant et méprisant, séducteur peu respectueux des femmes, est l’homme qui inspira la figure type du vampire occidental à Polidori.

De ce personnage découleront les premières règles du genre :
- La victime doit être séduite avant d’être mordue, le contact avec un vampire ayant un fort potentiel érotique.
- La transformation n’a lieu qu’après plusieurs visites. Alors l’âme de la victime est définitivement damnée et son corps exsangue meurt pour revenir à son tour sous forme de vampire.
- Le vampire est pétri de super-pouvoirs. Extrêmement fort physiquement, il peut se transformer en loup, en chauve-souris, en rat ou même en brume. Bien évidemment, il est immortel.
- La lumière du jour l’affaiblit, mais ne le tue pas. Pour en venir à bout, il faut le décapiter ou lui enfoncer un pieu de bois dans le cœur.
- C’est un être démoniaque qui craint les symboles religieux et l’eau bénite. Il lui est difficile de traverser de l’eau vive, car l’eau rejette les morts.
- Également désigné par le terme de « non-mort », le vampire est attaché à sa terre natale et trouve refuge dans son cercueil.

Avant Dracula, ces règles sont fixées au travers de plusieurs romans gothiques qui cultivent cette même atmosphère de romantisme et d'épouvante. Parmi les œuvres les plus célèbres, on trouvera La Morte amoureuse (1836) de Théophile Gautier, ou encore Carmilla (1871) de Joseph Sheridan Le Fanu.

La « Paranormal romance »

En 1976, avec Entretien avec un Vampire, Anne Rice propulse le mythe dans l’ère de la modernité. Les intrigues se complexifient et les crises existentielles surgissent : le vampire s’interroge sur son éternité. Il a perdu ses pouvoirs les plus fabuleux et s’en trouve beaucoup plus vulnérable. Par-là même, il se rapproche de ses origines humaines.
Le vampire s’en retrouve désacralisé, il ne relève plus de l’antéchrist et n’a plus rien à voir avec la religion, à moins que cette dernière ne soit ravalée au rang de mythologie fantastique, ainsi que Joss Whedon le fit dans Buffy, the Vampire Slayer ou encore Yasunori Urata dans le manga animé Hellsing.

Le combat contre les forces du mal perdant de son intérêt, le rapport à la séduction va s’en trouver décuplé. Fleur carnivore, ténébreux séducteur, le vampire envahit la littérature féminine et les romans d’amour, via ce que les Anglo-Saxons baptisent la « Paranormal Romance ». Le cas le plus extrême de cette littérature fut tenté avec Twilight de Stepheni Meyer.

D’autres œuvres, plus à l’aise avec les origines fantastiques du genre voient le jour comme Vampire Diaries de Lisa Jane Smith ou le très humoristique et pourtant romantique Protectorat de l’Ombrelle de Gail Carriger.

Pour cette rentrée 2011, Soleil publie MY LADY VAMPIRE, un album d'Alwett & Nicolaci qui jongle avec les codifications du genre et un certain humour.


Loreleï est aveugle et s’ennuie à périr dans une demeure, où son père et sa belle-mère la tyrannisent. Pour tromper son ennui, elle soigne toutes les bestioles venant à dépérir devant sa porte, jusqu’au jour où c’est un vampire blessé qui vient s’y échouer. Une fois le loup dans la bergerie, il va bien sûr y sortir les crocs. Mais Aloïs, le vampire, est traqué par ses semblables qui en veulent à sa vie. Dès lors, la survie de la bête dépend de celle de la belle, et inversement… Les voici piégés dans un écrin de sang !

MY LADY VAMPIRE respecte et développe les codes de la littérature vampirique et bouleverse, non sans humour, les codes des héros et héroïnes traditionnels de la littérature romantique.

2 sept. 2011

Voulez-vous gagner des albums ?

Trois concours annoncés dans ce post !Tout d'abord, sachez que vampirisme.com va vous permettre de gagner 5 albums My Lady Vampire. Pour jouer, il vous suffira de remplir le questionnaire suivant. Mais attention, vous n'avez que jusqu'au 15 septembre pour tenter votre chance !
Vous pourrez profiter de l'occasion pour essayer de gagner un des 10 exemplaires du roman Comment se débarrasser d'un Vampire amoureux en cliquant ici, puisque le site organise 2 concours en même temps (ce roman n'a rien à voir avec la collection Blackberry, mais ça peut faire envie aux amateurs de bit-lit).

Par ailleurs, vous souvenez-vous de Lord of Burger, une série sur la grande gastronomie que j'écris actuellement avec Arleston chez Glénat ? Eh bien vous n'avez plus que quelques jours pour participer au concours qu'ils organisent ici sur Face-de-bouc.
Et qu'est-ce qu'on gagne ? Pour le savoir, je laisse parler les organisateurs :
"Le jeu-concours Lord of Burger PREND FIN ce dimanche à minuit ! Vous n'avez plus que quelques heures pour faire le burger le plus ouf, le plus drôle, le plus innovant ! Celui qui aura obtenu le plus de "miam" verra SA RECETTE PUBLIÉE dans le prochain album de la série ! Et un cadeau surprise sera décerné à celui qui aura le plus de "beurk"...

Vous voulez en savoir plus ? ça tombe bien, la série possède une page rien que pour elle !

Maintenant question dédicaces, sachez que François Amoretti (Alice au Pays des Merveilles, Gothic-Lolita, Le Petit Chaperon Rouge & Ce qu'il advint dans le ventre du loup), Rémi Torregrossa (Triskell), Arleston (Trolls de Troy, Les Forêts d'opale) et moi-même (Princesse Sara, My Lady Vampire) signerons samedi et dimanche au salon du livre de Fuveau, charmant petit village aux environs d'Aix-en-Provence.