Le blog d'Audrey Alwett

Auteur - Editrice

25 janv. 2009

Cyril Vincent pour les couleurs de Sweety Sorcellery

Et voici le travail du très talentueux Cyril Vincent sur la première planche de Sweety Sorcellery. Des couleurs, des paillettes et de la magie... Nous on adore.

19 janv. 2009

Sara, petite princesse - projet de couverture


Un petit côté mille et une nuit... Voici notre jolie Princesse Sara et sa poupée Emilie face au Londres brumeux. Néanmoins, l'Inde n'est pas loin...
La lettrine et le logo ne sont pas encore placés, cependant les Angoumois devraient en avoir un aperçu sur un petit kakémono d'ici une dizaine de jours...

16 janv. 2009

Interview : des réponses sur la collection !


Bonjour à tous,
J'ai répondu à une interview sur le site de Phylactu.
Elle est en deux parties. Vous pourrez voir la première ici.

Quelques informations sont également révélées sur le site aBDapt.fr (un site spécialisé dans les adaptations) concernant le projet Sara, petite Princesse.

13 janv. 2009

Street Girls - projet de couv

Work in progress too. Ici encore, des essais pour le logo... Avez-vous des préférences ?
En tout cas, rendons à César, c'est Emilie qui a conçu l'idée des bandes verticales qui donnent une belle identité graphique à la collection. Pas sûr qu'on les garde partout, mais c'est cute, non ?


Whooo, sexy Sonya ! J'vous fais un p'tit graff, Messieurs-Dames ?

10 janv. 2009

Geek and Girly - projet de couverture

Work in progress. Voici un projet de couverture pour Geek and Girly. Et on fait des essais sur le placement du logo...

Vas-y Mathilde, fouz'y sa pâtée à ce play-boy des bacs à sables !

8 janv. 2009

Maria Tabasco, Chasseuse de Vampires- par Ugo et Alwett

À paraître dans la collection Strawberry en septembre 2009

Une petite chasseuse de vampire aux cheveux roses du nom de Maria Tabsaco... On sent tout de suite qu'elle n'a pas le caractère facile et qu'elle est pleine de piquant. C'est avec ce personnage qu'Ugo est venu trouver Alwett, l'été dernier au studio Gottferdom. Il lui a dit qu'il cherchait une scénariste, elle a été conquise par le graphisme, l'affaire était dans le sac.
Le destin de Maria, c'est la vengeance familiale. Son père a été tué et sa mère changée en vampire édentée par le terrible Igor de La Chapelle. Poussée par sa mère qui regrette sa vie de dinde écervelée, Maria se révèle être une chasseuse de vampires un peu trop douée. Mais peu à peu la vérité éclate. Et si ce n'était pas les vampires qui avaient commencé ? Et si la vengeance n'était pas du côté qu'on croit... ?

6 janv. 2009

Pourquoi une collec pour filles ?

Voilà 15 jours que le blog est lancé, le moment est venu de me présenter sommairement et d'expliquer comment et pourquoi les collections Strawberry et Blackberry sont nées.
Pour ceux que ça intéresse, ils trouveront un rapide portrait de ma personne ici, sur le site Soleil.
Maintenant, pour en venir à la conception de cette double collection, je vais devoir raconter un peu ma vie... Dans mon adolescence, je n'étais pas à proprement parler "une vraie fille". J'étais plutôt du genre intellectuelle boutonneuse (très boutonneuse !) et associale qui bouquinait dans sa piaule. J'adorais ce qu'on appelle pompeusement la grande littérature, mais j'étais aussi une vraie fan de BD et de ces petits livres pour ado qui se dévorent en une heure. J'avais lu des dizaines de fois le Club des Babysitters, La Gym, Ce Soir à la patinoire, Le Sang des Étoiles... Et je me souviens avoir été très frustrée de ne pouvoir retrouver ce genre d'histoires en BD, dans une narration imagée.
Les années passants, j'ai découvert la chick-lit et les grandes comédies romantiques. Je suis devenue fan de La Revanche d'une Blonde, sans culpabilité. C'est pas parce qu'on aime se détendre qu'on n'est pas capable d'apprécier Sunset Boulevard ou Casablanca.
En avril 2008, alors que je me baladais dans une librairie Album, j'ai soudain réalisé que la collection dont je rêvais quand j'étais collégienne n'avait toujours pas été créée. Il y avait bien quelques albums qui se battaient à droite à gauche, mais pas de mouvement général. Je me suis dit "c'est bête, il doit y avoir tout un public frustré". Alors, j'ai monté un dossier, j'ai contacté des dessinatrices sur la blogosphère, entre autre Emilie Decrock et Carole Carrion (deux grandes dessinatrices qui ont sûrement pesé lourd dans la balance), et j'ai présenté le projet Strawberry à Mourad Boudjellal, le directeur des éditions Soleil. A ma grande surprise, il m'a nommée directrice de collection, et ainsi a démarré l'aventure.
Je voulais faire quelque chose de frais, de fun qui correspondait plus à un petit format qu'à un grand. Le format Strawberry a demandé un gros boulot ! Dans un prochain post, je vous montrerai les maquettes et vous exposerai ce que ce format a d'innovant, et pourquoi tous les auteurs, les gens de la fabrication chez Soleil et moi-même avons bûché très dur pour tenter d'obtenir un objet cute et sympa !
Le problème, c'est qu'en parallèle, j'avais déjà lancé Princesse Sara avec Nora Moretti et que je voyais plus un format classique pour ce genre de bouquin. À côté de ça, Jean Waquet avait fait signer un très beau projet à Aurore et Algésiras. Il s'agissait d'Elinor Jones qui était assurément un concept féminin, et qui cherchait un peu une collection, lui aussi.
Comme Mourad Boudjellal avait soufflé l'idée d'une collection double-format, la collection Blackberry s'est créée un peu d'elle-même de cette façon, parce qu'il y avait un manque réel.
Mais dans le cas de Strawberry, comme de Blackberry, je crois que ce qui a bien fonctionné dès le départ, c'est que tous les auteurs avaient très envie de se lancer dans quelque chose d'un peu féminin et que, probablement elles avaient ressenti une frustration également à ce niveau-là. Le résultat c'est qu'aucun auteur dans cette collection n'a l'impression de répondre à une commande, mais fait vraiment ce qui l'éclate.

4 janv. 2009

Blabla sur la collection - le forum Soleil

Bonjour à tous, je me suis rendue compte qu'un topic avait été ouvert sur le forum Soleil.
Pour ceux qui veulent participer, c'est par ici.

3 janv. 2009

La réalisation des Logos - interview du créateur Timothée Mathelin, alias shift.

Tim, tu as réalisé les logos des collections Strawberry et Blackberry chez Soleil. Parle-nous un peu de ton parcours avant cette création...
J'évolue dans le monde de la création graphique sous le nom de "shift."
Je travaille essentiellement dans le milieu culturel, comme beaucoup de freelances et une bonne partie de mes clients sont issus du monde musical. Actuellement, je me spécialise de plus en plus dans ce qu'on appelle la photo-manipulation, à savoir le découpage te la transformation colorimétrique de plusieurs photographies pour au final créer un photo montage qui est le résultat hybride de tout ça. Mais j'adore bosser aussi sur du logotype et du design typographique.
Le girly, c'était ton truc ?
Pas forcément, non... Mais en même temps, le macho encore moins. J'avoue vraiment me retrouver dans les univers futuristes, parfois un peu sombres... Est-ce à dire que c'est masculin ? Je ne pense pas. J'aime beaucoup les ambiances féériques, un peu gothiques aussi. Il y a des créateurs d'ambiances très féminines que j'adore. Je peux notamment citer Mistigri, Krystel, Barbara Canepa ou encore les fabuleuses illustrations tokyoïtes de Benjamin.

Je pense que la connaissance de ces milieux m'a donné un peu les clés pour dessiner ces logos girly avec une petite touche de gothique pour l'un d'eux. Et puis, le boulot de graphiste, c'est aussi le fait de s'adapter à une demande !
Quelles étaient les contraintes de la commande ? Comment les as-tu gérées ?
En gros, il fallait adapter un univers féminin qui sort de l'enfance, dans l'adolescence, donc. Ainsi
, on est dans une ambiance de séduction juvénile. Le romantisme vient aussi se mêler à cet univers, il fallait donc une forme qui soit dynamique, qui s'éloigne du monde de l'enfance sans revêtir un caractère trop sérieux. Et s'appuyer sur le mot Strawberry, la fraise, donc.
Je suis parti sur l'idée du coeur, une forme qui marche toujours assez bien et qui peut facilement se rattacher à la fraise. Cela lui donne un côté assez compact, qui fait presque penser à un bijou fantaisie. Reste à lui donner une couleur intermédiaire entre le rose et le rouge, une couleur faisant référence à la période transitoire qu'est l'adolescence. Ajouter à cela les attributs graphiques pour plaire à l'oeil, un peu de brillance et un contour pour objetiser la forme, du dynamisme en faisant arriver le tracé par la droite, sur lequel on pose la queue de la fraise... ! Avec cela, j'ai dû faire quelques modifications exigées par le commanditaire et le tour était joué !
Enfin, n'oublions pas la déclinaison : le modèle Blackberry, la mûre. Beaucoup plus romantique, c'est un logo un peu empreint de gothique, pour un public un peu plus âgé, donc. On change les couleurs, les dégradés, la typo et on y ajoute un peu de lierre comme ornement. Je trouve qu'on a encore plus un côté bijou avec celui-là. Notamment parce qu'il est plus classieux.
Au final, que penses-tu du résultat et des projets qui voient le jour dans cette collection ?
Je suis bien satisfait du résultat. J'aime bosser sur du logo et j'arrive donc facilement à réaliser ce que je veux faire.
Au niveau de la collection, je trouve vraiment chouette de faire ressortir le côté assumé de la jeune fille mordue de bédé. C'était une tendance qui se manifestait de plus en plus ces dernières années et qui trouve ici son chef-lieu. Je pense qu'il y a moyen de faire ressortir un paquet d'aspects psychologiques au travers de ces collections. Mélanger le romantisme avec le juvénile et les temps modernes, explorer les univers habituellement occupés par les garçons (le graffiti, les jeux vidéos, l'informatique, etc.) serait l'arrivée d'un vrai shôjo à la française ... ?

Merci Tim, pour tous ceux qui veulent en voir plus, je les invite à découvrir ton site : http://www.futurorg.com, où tu fais découvrir tes créations mais aussi tes lieux et dates d'expositions.

1 janv. 2009

Princesse Sara- Par Nora Moretti et Audrey Alwett

A paraître dans la collection Blackberry, en septembre 2009

Quelle fille ignore encore le destin de la Princesse Sara ? Soleil réadapte enfin, en steam-punk, le roman dont s'était inspiré le célèbre manga des années quatre-vingts.
Pour faire honneur à l'oeuvre de Frances Burnett dont il est tiré, la série portera plus probablement le titre de Sara, petite Princesse. Totalement fans de l'histoire, les auteurs ont ici voulu rendre hommage à l'oeuvre originale en redonnant sa véritable personnalité à Sara, cette petite championne de la dignité et du savoir-vivre.
Nora et Audrey se sont rencontrées à Angoulême, il y a maintenant près d'un an. Cela faisait déjà 5 mois qu'Audrey tenait prête cette adaptation, cherchant désespérément un dessinateur qui aurait une vision aussi féminine de l'oeuvre que la sienne. La rencontre aura été décisive, pourtant, il aura encore fallu des mois et des mois de recherches de personnages, de décors, de robes victoriennes, de technologie steam-punk girly et d'encrages pour arriver au résultat voulu.


Sara a toujours vécu aux Indes, quand son père, le Capitaine Crewe, l'emmène parfaire son éducation dans un pensionnat de jeunes filles à Londres. Les amitiés se révèlent avec Ermengarde et la petite Lottie, et les inimités avec cette peste de Lavinia et surtout la directrice pète-sec : Miss Minchin. Néanmoins, de par sa richesse et sa perfection en tous domaines Sara devient vite la star du pensionnat, d'autant que son père lui envoie des lettres surprenantes : il investirait dans des mines de diamants. Miss Minchin rivalise d'imagination pour flatter et gâter son élève, jusqu'au jour où deux avoués se présentent au pensionnat. Le Capitaine Crewe est mort ruiné, laissant sa fille sans le sou.